« Allez, vas-y : verse 65% de Devourment, 30 % de Rings of Saturn, et rien qu’une lichette de Cynic… Et maintenant secoue. Tu vas voir : ça va trancher, chérie ! ». Ah ça, pour trancher, ça tranche ! Avec deux lames, comme les vieux rasoirs Gilette. Une première, émoussée mais large, faite pour dépecer l’hippo fraîchement étranglé (à la main, comme tout troll qui se respecte). Et une seconde, taillée pour confectionner les sushis, rapide, précise, et ultra coupante. C’est pourquoi, sur ce premier album de Theurgy, le plus pointu côtoie le plus poisseux. Vous vous en doutez : le résultat n’est pas à mettre entre toutes les oreilles…
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