3 ans après le chef-d'œuvre Outland, les attentes étaient très élevés et Timeproof y répond partiellement.
Premier album produit depuis le début de la pandémie de COVID-19, cet album trouve avant tout son inspiration dans le flou du temps passé en studio, dans la nature et en confinement par Ital Tek.
Parfaitement équilibré entre lumière et obscurité, l’album passe d’un morceau d’ouverture épique («Phantom Pain») a un morceau tout droit sorti d’une bande originale imaginaire pour une série de science-fiction («The Mirror»). S’en suit un morceau lent et mélancolique («Heart String»), une impulsion transe à travers une galerie des glaces («Darking») avant que les rythmes ne s'évaporent, offrant une dernière réflexion douce et amère («Timeproof»).
Élégant et brutal, Timeproof n’est peut etre pas aussi révolutionnaire que son prédécesseur, mais est tout de même la preuve d'une évolution subtile dans le travail d'un artiste toujours fiable.
Si vous n'avez que 3 morceaux à écouter : «Phantom Pain», «The Mirror» et «Darking».