COLD SKIN de Xavier Gens avec David Oakes, Ray Stevenson, Aura Garrido et les créatures.
Alors certainement que le gardien de phare a fauté avec un dauphin, car voilà qu’apparaît une multitude de créatures mi-homme mi-poisson qui viennent l’enquiquiner, l’obligeant à se retrancher dans le phare de l’île, pour ne pas subir le sort funeste de son compère militaire météorologiste voisin proche et isolé dans sa cabane sur cette terre hostile et désertique, résidence professionnelle des deux hommes. C’est l’ors d’une escarmouche des créatures que le vieux gardien russe et rustre fera prisonnier une jeunette, qu’il élèvera et consommera allégrement, subissant lui les assauts réguliers des hommes-poissons. Mais voilà que débarque la relève du météorologiste, un jeunot qui fera la connaissance du vieux gardien acariâtre et à ses dépens celles des mystérieuses créatures marines, dont le gardien lui a tu l’existence…
La mer est belle, mais on peut tranquillement s’occuper pendant la projection de ce film, dont on devine le déroulement et dont l’issue n’étonnera personne.