Un naufrage...
Pourquoi ? Pourquoi suis-je tombé sur ce film ? Pourquoi ai-je décidé, dans un moment de folie totale et incontrôlable de le regarder et, de surcroît, jusqu'au bout ? Pourtant, j'aime bien...
Par
le 10 mai 2016
Film DTV (direct-to-video) de Jonathan Gorman et Thomas Edward Seymour (2008)
Pourquoi ? Pourquoi suis-je tombé sur ce film ? Pourquoi ai-je décidé, dans un moment de folie totale et incontrôlable de le regarder et, de surcroît, jusqu'au bout ? Pourtant, j'aime bien les nanars mais là... même si, je pense, la nullité de ce film est voulue et assumée, il faut pas non plus pousser mémé dans les orties sauvages.
Un groupe d'étudiantes décide de se faire de l'argent en lavant des voitures. Un soir, elles décident de faire une séance de spiritisme mais, malheureusement, celle-ci tourne mal. Elles réveillent malencontreusement l'esprit d'un chef cuisinier psychopathe et sanguinaire (une sorte de Philippe Etchebest qui a faim et qui est très vénère). Et c'est là que les ennuis vont commencer... tremblez de peur courageux spectateurs.
Si vous vous attendez à mater des filles à poil qui se trémoussent de façon sexy sur de la musique de qualité pour laver des voitures... oubliez tout de suite ! Il n'y a rien de tout ça. Pas de filles nues (quelques plans nichons par-ci par-là), pas de danse sexy (c'est même tout le contraire), et surtout pas de musique de qualité.
On a bien une tentative de parodie, qui aurait pu être rigolote, du fameux combat au couteau du clip de la chanson Beat It de Michael Jackson mais comme tout le reste, c'est tellement mal interprété que ça ne le fait pas. Les profs sont vulgaires également. Gros fou rire malgré tout pendant ce film, quand le Community Collège Commander (CCC comme C'est Carrément Con et pas le Comité Contre les Chats de ces chers Nuls) parle... c'est tellement débile que ça en devient hilarant.
Il y a un groupe d'étudiants garçons qui font de la danse hip hop. Pour leur rappeler le rôle qu'ils jouent on leur a fait porter un t-shirt avec l'intitulé de leur rôle imprimé dessus. Je pourrais largement danser comme eux, c'est dire s'ils sont nuls.
Je me suis dit que les scènes gores auraient pu sauver le film. Je sais, j'ai toujours un espoir. Et bien non ! Les trucages sont très mauvais. Et la scène de fin est... Bref, tout est raté dans ce film, il n'y a rien à sauver.
Pour le fun, j'aurais pu compter le nombre de fois où les mots « nichons », « cul », « fuck » et « bitch » sont prononcés, ça aurait constitué un défi intéressant mais j'ai pas envie de m'infliger plus de souffrance. Je vais aller manger des pâtes...
Créée
le 10 mai 2016
Critique lue 416 fois
D'autres avis sur Bikini Bloodbath Car Wash
Pourquoi ? Pourquoi suis-je tombé sur ce film ? Pourquoi ai-je décidé, dans un moment de folie totale et incontrôlable de le regarder et, de surcroît, jusqu'au bout ? Pourtant, j'aime bien...
Par
le 10 mai 2016
Du même critique
Dans un futur proche, les enfants disparaissent suite à une pandémie d’origine inconnue. Les survivants développent des facultés qui font peur aux adultes (surtout représentés par des militaires, les...
Par
le 9 août 2018
21 j'aime
2
Mon boulanger est donc un Bright car il maîtrise parfaitement la fabrication de la baguette (tradition, évidemment). C’est tout pour moi, merci… Nous sommes dans un Los Angeles alternatif où les...
Par
le 23 déc. 2017
15 j'aime
Ayant beaucoup apprécié la série, disponible également sur Netflix, Conversations with a Killer: The Ted Bundy Tapes, j’étais assez curieux de voir ce film, fait par le même réalisateur, comme...
Par
le 8 mai 2019
13 j'aime