Film relatant l’intense négociation ayant eu lieu entre Pamela L. Travers (Emma Thompson) l’auteur de Mary Poppins et Walt Disney (Tom Hanks).
Pamela vit à Londres, c’est une dame relativement âgée assez hautaine et désagréable au premier abord. Elle refuse catégoriquement de signer un contrat autorisant l’adaptation cinématographique de son oeuvre, au grand désespoir de Walt. Elle accepte tout de même de se rendre en Californie, pour donner son point de vue sur le scénario sur lequel ont travaillé les équipes de Disney, mais elle est loin d’être séduite, car elle n’aime pas les comédies musicales, et encore moins les personnages animés.
Mais comme on pouvait s’y douter, avec le temps, Walt saura trouver les mots pour la convaincre..
Walt Disney obtient toujours ce qu’il veut
Plusieurs flashback sur l’enfance de Pamela en Australie, et notamment sa relation privilégiée avec son père (Colin Farrell) qui l’obsède encore beaucoup malgré son âge.. On découvre que derrière son attitude austère se cache une petite fille très attachée à son papa, et que si aujourd’hui elle souhaite garder le contrôle sur oeuvre, c’est pour protéger la mémoire de son père. C’est là le principal intérêt du film, avec le casting alignant plusieures têtes connues : le pianiste Jason Schwartzman (vu dans Bored to Death), la tante Rachel Griffiths (Six Feet Under), Paul Giamatti (Duplicity)..
critique publiée sur https://boulimiedeculture.wordpress.com/2015/04/27/saving-mr-banks/