L'actualité sur In the Mood for Melville

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Grign0ute

a recommandé le film

et lui a attribué 7/10

In the Mood for Melville

2017 • Documentaire TV de Benjamin Clavel

Synopsis : « Je ne fais pas de cinéma américain, du tout », clamait, avec un peu de mauvaise foi, Jean-Pierre Melville (Le Samouraï, Le Cercle rouge). Ce documentaire, captivant, explore sa part asiatique, rappelant ce que les films noirs sud-coréens ou hongkongais doivent à ses polars épurés.

Hawk

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Hawk

Décryptage du réalisateur par son influence chez des réalisateurs asiatiques !!

Le 14 déc. 2024

Enzo

a attribué 7/10 au film

In the Mood for Melville

2017 • Documentaire TV de Benjamin Clavel

Synopsis : « Je ne fais pas de cinéma américain, du tout », clamait, avec un peu de mauvaise foi, Jean-Pierre Melville (Le Samouraï, Le Cercle rouge). Ce documentaire, captivant, explore sa part asiatique, rappelant ce que les films noirs sud-coréens ou hongkongais doivent à ses polars épurés.

Daigoro34

a attribué 9/10 au film

In the Mood for Melville

2017 • Documentaire TV de Benjamin Clavel

Synopsis : « Je ne fais pas de cinéma américain, du tout », clamait, avec un peu de mauvaise foi, Jean-Pierre Melville (Le Samouraï, Le Cercle rouge). Ce documentaire, captivant, explore sa part asiatique, rappelant ce que les films noirs sud-coréens ou hongkongais doivent à ses polars épurés.

Essence-Fondamentale
In the Mood for Melville

2017 • Documentaire TV de Benjamin Clavel

Synopsis : « Je ne fais pas de cinéma américain, du tout », clamait, avec un peu de mauvaise foi, Jean-Pierre Melville (Le Samouraï, Le Cercle rouge). Ce documentaire, captivant, explore sa part asiatique, rappelant ce que les films noirs sud-coréens ou hongkongais doivent à ses polars épurés.

Cyb3rLova

a attribué 8/10 au film

In the Mood for Melville

2017 • Documentaire TV de Benjamin Clavel

Synopsis : « Je ne fais pas de cinéma américain, du tout », clamait, avec un peu de mauvaise foi, Jean-Pierre Melville (Le Samouraï, Le Cercle rouge). Ce documentaire, captivant, explore sa part asiatique, rappelant ce que les films noirs sud-coréens ou hongkongais doivent à ses polars épurés.