Alors le ton est marrant, deux-trois vannes qui font mouches, et le p’tit blondinet acteur qui qui fait des tours de magies, les gros yeux, et joue plutôt bien avec la caméra.
Sinon, sur le fond, l’accent du narrateur est bien soûlant et l’on apprend que des noms et des cas particuliers de grosses sociétés qui se foutent de la gueule du monde, en ce pavant de Vert pour des anciens miniers, cimentier ou aciéristes,…
Bref, on connaît déjà l’histoire c’est toujours le même qui se fait enculer. Les gros se gavent, en vendant des obligations « sustainables » qui ne le sont pas ou qui sont noyés avec des titres puants…
L’essentiel est que la marge que se fait la banque soit la plus grosse possible!!!