Là-haut, fait exploser des ballons dans le coeur
Le jour où je suis aller voir ce film, je n'étais pas destinée à rentrer dans la salle.
Avec mes amis nous avions prévu un ciné, et au dernier moment, ils m'ont eu. Ils m'avaient pris une place pour destination finale 4, sachant pertinemment que je n'aime pas ce genre de film. Alors, j'ai échangé ma place avec quelqu'un et je suis allée voir Là-haut seule.
Ni une, ni deux, je me retrouve à côté d'une fillette de 4 ans. Je regarde autour de moi, et le principal public avait la tranche d'âge suivante : 3 ans - 10 ans. Le film commence. Je ne sais pas si c'est dû aux hormones, mais j'ai rarement ressenti autant d'émotions. Dés le début du film, mon cerveau c'est immergé dans l'univers des personnages, l'histoire d'Ely et Carl est simplement à croquer. En regardant cela, mon côté niais était à son paroxysme... L'évolution des choses m'a submergé et je me suis retrouvée, moi, jeune adulte, assise seule au cinéma en train de pleurer devant une enfant de 4 ans qui me regarder, stupéfaite du coin de l'oeil.
Je viens donc de vous parler du moment du film que je préfére, mais Là-haut, ce n'est pas qu'un début prometteur, c'est aussi des personnages très très attachants, des décors et des couleurs épatante, une histoire loufedingue, des répliques drôles.
J'avais entendu dire que quand ont avait proposé ce film d'animation à certaines personnes, elles étaient sceptique. L'histoire d'un vieux et d'un jeune obése, c'était pas vraiment la recette du succés. Sauf que les personnages sont si attachants que le tout est explosif. Russel est un petit enfant, rond, qui est un explorateur, il est bourré d'optimisme, mais on découvre aussi que c'est un enfant qui a un père absent et qui n'a pas très confiance en lui. Carl est antipathique, c'est un vieux ronchon qui n'a qu'une idée en tête : réaliser le rêve de sa défunte femme. Kevin lui est une oiseau aux couleurs éclatantes qui est traqué par Charles Muntz le méchant qui n'a pas eu la gloire qu'il voulait. Et enfin Dug, le chien qui parle et qui est un compagnon très fidèle, bien qu'un peu noeud-noeud. Là-haut c'est aussi le concept de la maison qui vole grâce à des ballons gonflés à l'hélium, un truc qui fait rêver, qui est coloré et qui nous fait voyager.
Pour clôre cette éloge, Là-haut est plein de bonnes surprises. Il est loin des histoires banales style Disney, de princesses et de princes. Les personnages sont des gens que l'on pourrait rencontrer et c'est cette proximité qui fait qu'on s'attache à eux et à leurs histoires.
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