Si le premier film réussissait à nous plonger de façon crue et réaliste dans la vie, les us et coutumes des indiens d'Amérique du Nord à travers les (més)aventures d'un aristocrate anglais, le second n'est qu'une pâle resucée.
Notre héros cabotine dans des aventures prétendues vraies, mais peu crédibles tout en nous resservant les mêmes recettes ethno-touristiques.
A partir du moment où "Lord Cheval" absorbe des substances dont la composition reste mystérieuse, il part dans des rêves mystiques. Lorsqu'il élabore ensuite ses stratégies, on a le sentiment qu'il est toujours sous l'influence de ses fantasmes hallucinatoires.
Le Napoléon des indiens ne sera pas enseigné à West Point.
Il faut reconnaitre à la décharge d'Irvin Kershner qu'il ne doit pas être aisé de diriger le producteur du film.
Il reste un western de série B qui sort du style habituel.