Un début en fanfare, avec le bus spatial rempli de touristes débiles et de vieux maîtres bredouillants et alarmistes. Ce fut un moment de grande hilarité que de voir ce dernier s'agiter et péter une vitre avec sa main pour tirer sur des centaures verts surgis du néant. Le vide intersidéral, il s'en branle, papy. Et c'est parti pour de l'animation coréenne Laï-exploited dans toute son classicisme, avec gueules déformées, animations approximatives, faux-raccords and co. Un gamin robot insupportable et logorrhéique viendra contenter les fans d'étron enfantin.
Mais malheureusement, le rythme retombe bien trop vite, et c'est parti pour une dilution éprouvante de vide étalé sur 45 minutes. La fin relève un peu le niveau avec son éruption volcanique pompéienne en plein astrone et certains scènes de remplissages sont suffisamment nawak pour faire rire (Paul qui se lit d'amitié avec un Frankenstein verdâtre), mais sinon, c'est assez chiant. En plus, l'histoire se tient à peu près, et niveau graphique, on a vu pire. Le Capitaine Cosmos souffre donc d'un manque d'originalité et est le moins bon DA Lai que j'ai vu jusqu'à présent.