Je ne suis assurément pas la plus belle plume et je ne m’en réclamerai jamais.
Oppenheimer est chiant comme la pluie interrompue par d’hypnotiques éclairs zébrant le ciel de façon décousus, se concentrant un peu plus au cœur du film et de l’essai de la bombe.
Le film porte bien son nom après tout, car l’on pourrait penser qu’il est un film sur la bombe atomique. Absolument pas. C’est un film sur Oppenheimer qui est un mec banal en dehors de ses compétences scientifiques. Ou en tout cas on ne nous présente rien de bien important.
Il est intelligent, curieux, raisonnable, il fume un peu, il baise un peu. Sur ce point rien ne le différencie d’un mec de Seine-Saint-Denis malin qui n’a pas eu la chance de son cursus scolaire.
Alors que nous apporte le film, rien si ce n’est une petite explosion dont on dit « wouah truc de fou » alors que bof, l’explosion au Liban d’un stock de produit chimique est bien mieux même en 360p.
On aura droit à un enieme film qui ne sait pas quoi raconter d’intéressant mais qui doit penser que filmer bien = bon film.
Bref on se fait chier, on apprend pas grand chose sur la bombe, pas grand chose sur ses conséquences. Les principaux protagonistes de l’histoire, les japonais, ne sont même pas à l’écran. Mais « ouin ouin j’ai fait du mal mais je suis fidèle à mon pays qui l’est le meilleur du monde. »