C'est pas l'homme qui prend le requin, c'est le requin qui prend l'homme... Ta Ta Tiiin (nanar 11)
Au programme ce soir : tranches de requin aux navets. Première tranche avalée ; elle se nomme SHARKNADO ! Un bon vieux survival en milieu marin et urbain avec plein de requins volants ! Si, si, les requins, ça vole parfois... Le scénario, lui, vole bas ; le jeu des acteurs aussi ; et l'on assiste à des événements aussi improbables que la grammaire à la fin de la célèbre chanson de Renaud :
"Dès que le vent souffera, je repartira
Dès que les vents tourneront, nous nous en allerons - de requiiiin !"
Ehhh bien, les scénaristes de SHARKNADO ont tout pompé sur Renaud, car c'est tout pareil dans le film ! Une tornade de requins mangeurs d'hommes qui déferle sur les côtes californiennes. Heureusement, les héros du film - pardon ! du nanar ! - vont tous les réduire en rondelles. La fin ne nous dit pas s'ils s'enfilent des méga steacks de requin après avoir sauvé la Californie... Je l'espère pour eux, car le requin, c'est comme le thon : "le requin c'est bon ; le requin blanc, c'est excellent !"
Je vous laisse, amis lecteurs, car mon repas n'est pas terminé : une deuxième tranche de requin aux navets m'attend : "Avalanche Sharks. Les dents de la neige" !!!! Je vous dirai très vite quel goût ça a !!