RETARDÉ
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Timberlake qui se trouve investi d'une mission de revolution marxiste. WTF?
La révolution ? La justice sociale? Que neni! On est chez Andrew Niccol de"Bienvenu à Gattaca" , et par delà son style fort plane le beau spectre du patriarcat non remis en cause.
D'ailleurs très vite le beau conte social vire au film de muscle cheap (mais même pas assez cheap pour être jouissif), au style jeu video pauvrement produit. Voir, un petit côté Luc Besson. Une fille, une bagnole etc...
Will Salas / Korben Dallas, Leeloo/Sylvia Weiss, aussi...
La-petite-fille-riche-qui-sennuie passe le film à courir sur des chaussures de pole dance, sans jamais se tordre la cheville. Ca devient presque un statement (pour dire quoi au juste?) et ça appel à la parodie... Et je dis bien, PAIRES de chaussures, non paire...car à chaque scène (tout en étant en cavale) on lui en change, sans oublier la minijupe,sans raison, et à partir d'une garde-robe virtuelle (attend... ils sont dans un RPG en fait???)
On retrouve un personnage féminin proche de celui joué par Uma Thurman dans Gattaca (maquillage, gestuelle physionomie sont proches également). Le personnage est sous écrit, comme le reste des femmes (dont la mère)
La belle se fait maltraiter et s'excuse de mal le prendre, elle se fait rééduquer par son ravisseur et fini en parodie de parodie (Timberlake était une parodie de héro social) recrachant les lignes de texte que son ravisseur lui a apprise au mot près! ahah Et là ça devient vraiment ridicule... Je vais pas lister tout les passages invraisemblables... Mais : A quel moment le héro, Will Salas, a pu apprendre à se battre comme Hitman?
Seul vrai bonheur du film, Vincent Kartheiser au Casino. Etincelant et puis abjecte dans sa posture darwiniste sociale que le héro fini par imiter au coeur même de sa rebellion en roue libre.
Créée
le 19 nov. 2018
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