Un parfait inconnu décrit l'arrivée du jeune Robert Zimmerman dit Bob Dylan à New York, de ses premiers passages en scène ouverte jusqu'au statut d'icône du folk, et les remous autour de son passage à la guitare électrique avec Highway 61 revisited.
Le chanteur y est décrit de manière relativement fidèle comme un prodige de la chanson et de l'écriture à la personnalité exécrable, qui s'invente un passé de circassien et reste détaché des autres.
Malgré son aspect exagéré, j'ai notamment apprecié la scène de la crise des missiles de Cuba où Dylan reste jouer Masters of war dans un bar, et finit avec avec Joan Baez.
Le film aurait pu gagner en efficacité : les 2h20 sont trop longues pour un argument assez simple du passage de Dylan de l'acoustique à l'électrique.
Niveau acteurs, bien entendu Timothee Chalamet porte le film avec ses reprises bluffantes de similarité avec les versions originales. Mention spéciale à une magnifique Monica Barbaro en Joan Baez, et un très attachant Edward Norton en Pete Seeger.