Le premier opus, "La douceur" était relativement mieux écrit.
Mais qu'importe, l'émotion reste forte. Honoré n'a peur de rien, pas même d'exploiter l'amour quasi incestueux fraternel et paternel.
Il n'a pas peur d'aller dans les détails presque morbide et dans les allusions scatophiles.
Je ne sais toujours pas si c'est un "bien", mais pourtant ça reste, ça vous marque.
Il y a aussi ses "Idylles", déclarations d'amours des personnages principaux pour les autres personnages principaux. C'est un cercle d'amours interdits. Pas un seul ne fera pas écho à un certain malaise. Malaise provenant sans doute du regard extérieur.
Le roman prend vraiment son envol lorsque le fils orphelin, perdu, déclame à son père défunt tout son amour.