Activité sur Black
20 février Comme toujours chez Bhansali c'est plastiquement divin. Mais comme dans pas mal de films de Bhansali on tombe assez rapidement dans le misérabilisme. Même histoire que Miracle en Alabama, on pousse les potards à fond pour émouvoir le public bollywoodien mais la musique plus les dialogues lourds et le jeu très peu en retenu de Bachchan ne siéent pas à Black. Mention à Rani Mukherjee méconnaissable dans son incarnation de la protagoniste.
il y a 5 jours