Le grand lead...
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le 28 janv. 2017
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Bon, je vous préviens tout net: si vous n'aimez pas le death-metal, vous n'allez pas aimer cette chronique. Et probablement pas la prochaine, non plus. Mais commençons par le commencement: la mort. Ou, pour être plus précis, Mors Principium Est et leur nouvel album, Embers of a Dying World.
Mors Principium Est est un groupe finlandais qui, depuis près de vingt ans, fait du death-metal mélodique. Je les avais découverts il y a un peu moins de deux ans avec Dawn of the Fifth Era et ce Embers of a Dying World me paraît encore plus mélodique, débordant notamment de claviers, avec même un accent vers le symphonique.
En comptant la piste bonus du digipack, Embers of a Dying World compte onze morceaux entre quatre et cinq minutes en moyenne, pour total de cinquante minutes, à une vache près. Ce n'est pas trop le genre à se lancer dans des epics à rallonge et, pour ce genre de musique, c'est très bien ainsi.
Je le dis, je me répète; tant pis: cet album est mélodique. Voire Mélodique. Ouais, à majuscule, et tout! Je n'avais plus entendu autant de claviers dans un album de metal depuis le dernier d'Amorphis, c'est dire. Un morceau comme "The Drowning" en dégouline. Les pistes plus symphoniques sont encore plus loin dans le trip.
Moi j'aime ça; il fut un temps où j'achetais des albums sur le seul critère "est-ce qu'il y a des claviers dedans"; ça m'a valu quelques belles surprises et un wagon de semi-bouses, mais passons. Cela dit, même si c'est de plus en plus rare de nos jours, je connais pas mal pour de metaleux pour qui un synthé n'a rien à foutre dans un groupe de trve metal of steel. Autant dire que cet album n'est pas fait pour eux.
Comme j'en connais aussi qui sont allergiques aux growls, je préfère également prévenir que cet album n'est pas fait pour eux non plus. C'est peut-être un peu son principal problème: il a une certaine tendance au grand écart. Mais bon, quand on dit que le principal problème d'un album, c'est que le fandom du metal est rempli de chieurs, y'a pire comme reproche.
Pour ma part, je le recommande avec enthousiasme; pas tout y est génial, mais des pistes comme "Genesis", "Masquerade", "Into the Dark", "The Drowning", "The Ghost" ou "Apprentice of Death" justifient largement l'achat de cet Embers from a Dying World. Ne vous fiez pas à la pochette, très style-genre méchant qui mord: même si, objectivement, Mors Principium Est n'est pas un groupe de bisounours, leur musique est bien plus mélodique qu'il n'y paraît.
Chronique précédemment publiée sur alias.codiferes.net
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le 10 avr. 2017
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