D’origine australienne, The Dharma Chain, formé en 2020, a quitté la douceur de Byron Bay pour braver le froid hivernal de Berlin. Ce déménagement se ressent dans leur musique. Leur album « Nowhere » présente des éléments de « post-punk » et « néo-psychédélisme ». Le groupe explique que la scène musicale locale et les paysages urbains de Berlin ont favorisé un son plus industriel et l’utilisation de davantage de synthétiseurs.
Chaque morceau dégage une atmosphère sombre : tantôt brutale et apocalyptique, tantôt douce et délicate. C’est un univers sonore qui saisit l’équilibre précaire entre le tumulte et la sérénité.
Les voix féminines et masculines se succèdent au micro quand elles ne s’entremêlent pas.
L’album débute parfaitement avec « Timelessness », un chant langoureux et une ambiance qui nous renvoie à Jesus and Mary Chain.
Difficile de ne pas succomber également à la beauté de « Her head » débutant avec une guitare et une voix féminine douces avant l’arrivée d’une guitare distordue, au son primal de « His head » ou à l’entrainant « YSHK ».
Plus on écoute cet album, plus l’envie de les découvrir en live grandit.
Album de 2024 passé malheureusement inaperçu.