Ce premier tome a un rythme effréné. Tout juste avons-nous le temps de faire la connaissance de Noé, de son chat Murr et d'Amélia à bord du dirigeable les conduisant à Paris que déjà la fameuse malédiction fait des siennes et transforme la jeune vampire en véritable harpie. Heureusement, Vanitas l'humain pulvérise la verrière pour sauter à la rescousse de la belle, mais c'est sans compte la police hostile aux vampires, les hommes de Comte et… voilà un petit aperçu des premières pages de la série. Plongé au cœur de l'action, on n'en perd pas une miette ! Le dessin, très précis, rend justice aux scènes d'action. La métamorphose des damnés est impressionnante et légèrement effrayante, comme il se doit. On prend plaisir à ralentir sa lecture pour admirer les costumes et les décors créés par Jun Mochizuki.
Ma critique détaillée sur les Chroniques de l'Imaginaire.