« Le tueur, volume 7, le commun des mortels » se montre pour la première fois plutot décevant.
Le scénario patine et la beauté sensuelle de la Havane magnifiée par le talent de Jacamon ne suffit pas à oublier l'ennui que provoque les longs monologues dans lequel le Tueur déverse son nihilisme et son dégout d'un Occident qu'il affuble de tous les crimes de l'Humanité.
Agaçant sur le fond, ce septième volume s'enlise dans une histoire tarabiscotée en diable dans laquelle seraient entremêlés intérêts américains, cubains et vénézuéliens.
On attend, un sursaut avec impatience dans le volume suivant !
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