Ce film, sponsorisé par des institutions, est trop bavard. Ainsi, il ne montre pas la dureté des conditions de travail, mais l’évoque dans des dialogues artificiels. Les ouvriers ne parlent pas comme cela entre eux, mais seulement pour les journalistes ou les intellos qui font semblant de s’intéresser à leur sort.
L’allégorie répétitive des vautours est fatigante, car elle n’apporte rien.
J’abandonne après la scène où le berger et le mineur empruntent tranquillement la voiture des flics qu’ils viennent de tuer avant de se rendre compte qu’ils ne pourront pas aller loin à cause d'un barrage [30’38].