L'actualité sur Homo sapiens
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sur le film
, lui a attribué 6/10 et l'a ajouté à son top SensCritique
J’idéalise un peu le silence et la paix aussi, mais le paradis reste une conception humaine ; imaginer un monde sans humains, c’est déjà une projection humaine. Quant au film, le réalisateur disait qu’Homo Sapiens parlait surtout de la fragilité de l’humain et des civilisations sur Terre. S’il existe un paradis ailleurs, je veux le chercher pour ici et maintenant pour la terre.
Le 4 nov. 2025
Toute chose a une fin dans l'univers, ce n'est peut-être pas ce que voulait montrer le cinéaste mais c'est ce que j'y ai vu en bon nihiliste.
Le 4 nov. 2025
Je ne suis même pas convaincu que l'univers ait une fin, et si fin il y a, j'y imagine aussi un renouveau. L'angle que j'eus cru apercevoir est enfin clarifié. : ) C'est vrai qu'on peut y voir une lecture nihiliste dans ces paysages vides par exemple, vides d'humains mais pas vide de vie. Pour ma part, j'ai été; je trouve, assez en accord avec l'intention première du réalisateur (même si je trouvais qu'il manquait un peu de cohérence et de fil tout au long du film) : la fragilité de l'humain et ...
Le 4 nov. 2025
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Nikolaus Geyrhalter · 2016
Synopsis · Une école, un hôpital, une salle de spectacle, une prison… Ces bâtiments construits par les Homo sapiens ont été désertés et la nature y a repris ses droits. Ils accueillent désormais les vents, les pluies, la faune et la flore sans résistance. À travers une série de plans fixes, Nikolaus Geyrhalter tend ces paysages vers le spectateur comme des miroirs. Libre à celui-ci d’y projeter ses fantasmes, d’imaginer le scénario qui a donné lieu à l’éclipse de ses semblables. Mais comme tout film de science-fiction, Homo Sapiens nous parle avant tout du présent.
Nikolaus Geyrhalter · 2016
Synopsis · Une école, un hôpital, une salle de spectacle, une prison… Ces bâtiments construits par les Homo sapiens ont été désertés et la nature y a repris ses droits. Ils accueillent désormais les vents, les pluies, la faune et la flore sans résistance. À travers une série de plans fixes, Nikolaus Geyrhalter tend ces paysages vers le spectateur comme des miroirs. Libre à celui-ci d’y projeter ses fantasmes, d’imaginer le scénario qui a donné lieu à l’éclipse de ses semblables. Mais comme tout film de science-fiction, Homo Sapiens nous parle avant tout du présent.
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