Quand je revois "Un divan à New York" ce qui me frappe immédiatement c'est le côté "amateur", dans le bon sens du terme, du film. La réalisatrice n'apparait pas ici à l'aise en essayant de raconter une histoire. D'ailleurs bien vite elle abandonne le côté fictionnel du film pour caresser ses personnages avec sa caméra "documentaire". Et ça fonctionne plutôt bien. Binoche est rayonnante et William Hurt est excellent. Tandis que ses films des années 70 sont d'une incroyable maturité, celui-ci tourné en 1996 fait plutôt "œuvre de jeunesse".

Rafraîchissant.

OursKolpa
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le 26 nov. 2024

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Ours Kolpa

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