Helltaker aurait pu être comme toutes les autres petites pépites géniales que l’on conseille mais que l’on ne télécharge pas. Mais Helltaker est une œuvre qui m'a tapé à l'œil parce que j’adore les puzzle game et pas du tout mais vraiment pas à cause de ces fichtres succubes animées pour les personnes qualifiés, j’ose le dire de weeb. Il faut s’avouer que le game design est excellent, mais ce jeu est plus que cela…
Côté histoire le synopsis ne ment à personne : parcourir les enfers pour créer son harem de succubes. La valorisation du rouge, noir (et blanc) comme on le voit dès l’affiche ressort tout le long du jeu qui offre une véritable pâte graphique original.
Mais vous me direz qu’en est-il du gameplay ? Ce dernier consiste en une phase de réflexion où il faut se déplacer jusqu’à notre chère démones, puis une partie dialogue s’installe pour la conquérir. La difficulté est parfaitement dosée. Quant aux interventions des personnages lors des phases de dialogues, elles donnent une véritables personnalité ( mais pas jusqu’à en avoir des oreillers personnellement). En supposant que la difficulté est trop élevée, le jeu vous laissera la possibilité de passer certains niveaux. La mort dans le jeu n’est pas punie mais est au contraire encouragée : c’est en essayant tous les chemins qu’on finit par trouver la solution, avec une grande satisfaction à la clé.
Mais Helltaker sait également surprendre avec un boss en trois phases qui se transforme en jeu de rythme. En plus, la bande-son électro empruntée au groupe Mittsies colle parfaitement avec le jeu. D’une durée d’environ 2H cela vous ne vous coûtera que votre temps. Si vous en voulez encore n’hésitez pas à jouer à examtaker un DLC tout aussi sympathique ajoutant de nouvelle mécanique mais trop court à mon goût.