Premier roman de James Rollins pour moi et probablement le dernier. "La 6ème extinction" m'a en effet fortement déçu.
La faute à une intrigue très classique prétexte à un salmigondis assez imbuvable de clichés en tout genre. Les gentils scientifiques et militaires affrontent de méchants ....... scientifiques et militaires (!!!) sur fond de bio-terrorisme, de génie génétiques, d'explosion nucléaires, d'affrontements musclés et d'amour pour les chiens (oui oui). Les personnages sont tous traité de manières très superficielle et terriblement stéréotypés. Les héros sont sur-entrainés, sauvent le monde à chaque chapitre ou presque et en plus, à la fin, les gentils hommes pécho les gentilles femmes, elles même trop balèzes. S'ils font des gosses, on aura une ribambelle de baby-rambo en couche culotte. Je sens qu'on va se marrer. Les scènes d'action sont plutôt bien torchées mais peuvent rapidement sombrer dans le ridicule. Quand aux scènes plus intimes, j'entends encore les violons.
Bref: une déception d'autant plus étrange que "Point Zéro" d'Antoine Tracqui", similaire en plusieurs points, m'avait fortement emballé lui.
Ma note: 8/20.
Prochaine lecture: "Helstrid" de Christian Leourier.