Lecture très agréable, on rit, on imagine bien les personnages, c'est sympa. Ce qui m'a fait particulièrement rire c'est la façon de penser du chien. Pleins de petites idées très canines. Même si le roman ne fait que 150 pages j'ai eu la sensation que ça s'essoufflait au cours de la vie de Polygraphe Polygraphovitch Bouboulov. Je ne connais pas assez Boulgakov et son sentiment concernant la société socialiste de son époque pour comprendre exactement ce qu'il veut dire et j'imagine que la perception comique en prend un coup.