Un tome tout en puissance !
Si vous avez aimé les trois premiers tomes, vous ne pourrez qu'apprécier cet opus-là. On retrouve ce qui a fait, jusque-là, les points forts de la saga : un style direct, une ambiance victorienne mâtinée de steampunk, des personnages intéressants et complexes qui évoluent bien. L'intrigue opère un lien très fort avec ce qu'il s'est passé dans les tomes précédents ; tous les éléments sont pris en compte et réutilisés pour alimenter plein de petits détails qui servent à la construction de l'intrigue générale, ou à l'évolution des personnages. Avec L'Île des damnés, on a le sentiment très net d'avoir franchi un cran en maturité, par rapport aux opus précédents, tant dans l'évolution des personnages que dans la profondeur de l'intrigue. Tant et si bien qu'on peut se demander si ce tome marque la fin de la saga ou, peut-être, la fin d'un cycle et le début d'un autre, la fin du tome restant très ouverte, et pouvant donner une suite intéressante. Encore une fois, j'ai passé un excellent moment en compagnie d'Octavia et Modo, avec cette aventure dynamique et émouvante !