Le roman de Clarice Lispector (".. Gadget . Eh la ça va pas . Ouh ouh ..") "The Passion According to G.H. " est très très difficile à lire . Si bien qu'il fallut que je m'y reprenne à deux reprises : sa lecture visuelle , puis une lecture audio par un youtubeur qui en faisait sa lecture . Cela dit dans une brève note en marge du texte , la romancière nous rappelle que ce livre est comme n'importe quel autre comme il est mentionné (voir résume à "Toutes les informations") . D'accord mais on n'en épuise jamais complétement le sens aussi simple qu'il puisse paraitre au prime abord comme je l'ai expliqué au plus haut de comprendre son thème explorer : il s'agit là d'une femme qui se retrouve à l'improviste dans une difficulté . Et que cette difficulté gagne en perdant : la passion . Une passion qui entoure à la fois l'endurance , l'enthousiasme , la souffrance (c'est peu de le dire en lisant ce livre , je me serais cru rédiger un texte scolaire tout ce que je n'ai jamais aimer) et la joie (d'avoir terminer ce bouquin -229 pages quand même- j'aurai très bien pu me contenter de regarder son adaptation cinématographique https://www.senscritique.com/film/la_passion_selon_g_h/130981595) .
Ce livre (si j'ai bien compris) ne se veut pas des récits religieux et serait mieux appropriés dans ceux qu'ils appellent ça de "cosmologie panthéiste" ( d'où ma relecture en deux méthodes) . Le livre est narrateur dont l'héroïne est une femme de classe moyenne . G.H. sont donc ses initiales . Elle vit dans un appartement à Rio de Janeiro et sa femme de ménage vient de démissionner . À cœur vaillant , elle décide donc de la nettoyer la chambre d la bonne . OH surprise : la pièce est impeccable (pas deux - ben oui deuxpecccables ^^-) . À part ce dessin au fusain sur un mur : un homme , une femme ("cha"..ta gueule !) et un chien . Panique pour G.H. : cette panique va se trouver dans un placard ou elle aperçoit une blatte (ARGH !) . Elle trouve que cette sale bestiole irrationnelle et répugnante (tout comme moi) . Comme moi , G.H. a le bon reflexe de refermer rapidement la porte du placard . La mission qu'elle se donnera c'est de tuer cette salo** ! La seule chose qu'elle est parvenue à faire c'est de la coincer à moitié vivant à moitié mort dans sa substance blanche et collante suinte de son corps meurtri . Et ça , c'est pas fute-fute venant de notre héroïne (là , je vais me le ramener) : il ne faut jamais ô grand jamais écraser un ravet (c'est mon côté martiniquais qui ressurgi) ! Si vous préférer un cafard . Car , écrabouiller cet insecte peut disséminer ses œufs et propager des pathogènes (des pattes au Gènes , ah oui , je l'ignorai) et attirer d'autres blattes . Bon , j'ai ramener ma science comme Raymond (référence Raymond Goethlas pour ceux qui n y connaissent rien au foot) er revenons au psychodrame de G.H. . Et c'est là que va commencer un délire dans la tête de la narratrice : elle se lance dans une rêverie , un phantasme de la nature de l'existence et sa propre identité . Cette rêverie s'élève lorsqu'elle ingère l'objet de la fixation portant les entrailles de la blatte agonisant . Le livre se termine sur une confession perplexe : " Je ne comprends pas ... quoi que ce soit . Je dis plus jamais je ne comprendrai rien à ce que je dise et en même temps , j'affirme que la vie est juste pour moi que je ne comprends ce que je dis , et c'est pourquoi je l'adore ." . Quelque part , ce livre m'en a rappeler un autre : celui que Patrick Süskind publiera vingt trois ans plus tard à son premier roman "Le Pigeon" (comme l'a si bien et justement fait remarquer Pierre-Amo Parfois-https://www.senscritique.com/livre/la_passion_selon_g_h/8311566/statuts ) qui aussi associer la difficulté à la vie . Bon , démerder vous avec cette confession , moi , j'estime avoir fait le plus gros sur ce bouquin considéré comme un classique incontournable de le littérature brésilienne contemporaine .