Comme peut l'être la vie, intense jusqu'au bout, ce roman l'est. Jusqu'au bout, il faut le lire. Pas forcément facile d'approche, il m'a fallu une cinquantaine de pages pour y entrer ce qui n'est rien sur les 600 et quelques.. 50 pages à souffler, à me questionner, à regarder la jaquette comme si je pouvais trouver une motivation, une réponse, un signe pour continuer. Bon sang, il me restait encore 600 pages à lire! Comment allais-je faire? Et je n'ai plus regardé la couverture. Je l'ouvrais dès que je pouvais, tout le temps. Happée par une écriture incroyablement belle, lisse, quel talent. Je découvre enfin Mme Atwood, rien à voir avec ce que j'ai pu lire, il faut dire que j'ai commencé par "La servante écarlate, les testaments", que j'ai trouvé dispensable. Celui là, non, il ne l'est pas. Merci Madame.