Au début de la lecture, je me suis dit que ce serait plutôt compliqué de lire ce roman. Ce fut lié au personnage d’Alexandre qui m’est apparu détestable dès les premières lignes le décrivant.
Mon sentiment par rapport à la lecture difficile s’est vite estompé, car j’ai tout bonnement adoré l’humour de l’auteur et la répartie qu’elle donne à Agathe. Les remarques sont cinglantes et ont même réussi à me faire rire (ce qui n’est pas chose aisée !). Je me suis attaché à tous les personnages et j’ai apprécié les petits moments où l’auteur nous raconte un peu leur vie en dehors du travail. Agathe est une des protagonistes qui m’a le plus touché, sa relation avec sa nièce, sa dévotion envers son travail, m’a profondément touché.
Les détails du récit m’ont permis de m’immerger dans la maison des grands-parents, et dans les galeries m’enveloppant dans la chaude ambiance de Noël. J’imagine encore Nicolas Claus avec Monsieur Scrooge sur ces genoux remuant sa queue.
Mais, parce qu’il y en a toujours un, j’ai profondément détesté Alexandre. Je n’ai pas tout réussi à accrocher avec ce personnage que j’ai trouvé horrible du début à la fin. Même si certains pans de son histoire sont bien tristes, rien à faire ! Son autoritarisme, son orgueil, sa fierté, bref, tout de cet hurluberlu m’a révulsé. Peut-être que, s’il s’était adouci au fur et à mesure, j’aurai sans doute fini par lui trouver un semblant d’intérêt.
La fin de l’histoire me laisse un peu sur ma faim, j’espérais un peu plus, surtout pour Agathe. Je pense que je me suis tellement attaché à elle, que j’espérais vraiment un feu d’artifice dans sa vie. Mais j’aurais aimé aussi savoir ce que deviennent Joséphine, Jeanine et Maximilien…
Même si je suis un peu déçu du dernier mot de cette histoire, c’est un des meilleurs romans que j’ai lus depuis plusieurs mois ! J’ai ri, j’ai pleuré, j’ai adoré les personnages et l’ambiance du récit.