Quand on prend les Maigret sous l’angle de l’alcool, ils en deviennent très amusants. Et là, ma foi, j’étais surpris ! Pas de chopines, de fines ou de demis. Rien !
Rien jusqu’à la page 48 et cette petite phrase « On ne pouvait pas lui supprimer tous les plaisirs sous prétexte qu’il approchait de ses cinquante-cinq ans. »
Avec, quelques pages plus tard la confirmation : "Mon médecin me recommande la sobriété..." [sic]
Heureusement, comme pour les banquets de la mythique dernière page d’Asterix… tout est bien qui fini bien.
Une enquête autour du meurtre d’un clochard bien solitaire
https://www.noid.ch/maigret-et-lhomme-tout-seul/