Issu d'une série documentaire diffusée sur Arte, ce volume reprend un documentaire sur Paris l'autre sur New York de format moyen (52').
Si les deux documentaires sont l’œuvre de réalisateurs différents (Isabelle Cottenceau pour Et si paris se mettait au vert..., Bernard Guérini pour New York, la révolution verte), Matthias Schmitt collabore de manière plus ou moins étroite aux deux réalisations.
Outre le schéma directeur de la série Naturopolis (rendre compte des dynamiques d'éco-urbanisme dans les grandes villes du monde), c'est probablement à cette continuité dans la réalisation que nous devons l'existence de certains éléments récurrents.
L'urbanisme de ces deux villes est ainsi pris dans sa dimension historique cela permet de soulever les problématiques spécifiques auxquelles les projets écologiques se confrontent. L'on perçoit ainsi peu à peu dans quelle mesure les projets devant répondre aux objectifs de développement durable ne peuvent se réaliser si l'histoire même de la ville, de son organisation, de son plan, de son bâti, de son insertion dans son environnement n'est pas prise en compte.