Il était fréquent à cette époque d'avoir un riche mécène susceptible de commander des portraits et assurer une certaine crédibilité à l'artiste peintre. C'est ce qu'aborde l,auteur dans ce deuxième tome. Arte se voit commander un portrait par Veronica, une courtisane. Il est bon de noter que les courtisanes ne sont pas de simples putains, mais des femmes de distraction. Veronica est donc cultivée, elle lit beaucoup et entretient son apparence avec soin,en plus d'offrir ses faveurs. Pour commander un portrait, il faut être en moyen, d'ailleurs.
Bref, un autre bon tome où Arte fait ses premiers pas comme artiste.