Bien qu'édité en l'an 2000, ce n'est pas l'épisode du siècle ni le meilleur de la série... Comme le laisse bien penser la couverture, il y a des hauts et des bas, mais le gag n'est pas loin : c'est ainsi que l'aéronef de l'agent 212 va perdre en l'air son train d'atterrissage, puis son manche à balai, puis son plancher !
Je comprends son effroi d'autant mieux que j'ai passé (subi) mon baptême de l'air dans un piper cub (avion à une seule aile au-dessus du cockpit pour permettre une meilleure visibilité inférieure) qui servait d'avion-école, qui avait doubles commandes, et dont le plancher de la place où j'étais comportait deux énormes trous au niveau des pieds : ils permettaient à l'élève-pilote d'apprécier la distance restante lors de l'atterrissage. Adrénaline garantie !
Mais revenons-en au train train de notre Arthur qui poursuit un braconnier, tire coups de feu en l'air comme sommations d'usage, et qui voir tomber un canard et un lièvre à ses pieds. Survient le commissaire... Croyez-vous qu'il ait cru sa version ?