Des jeunes jouant à rabbit doubt, nouveau jeu à la mode, se font kidnapper. Ils se retrouvent alors dans une vraie partie de rabbit doubt. Ce sont tous des lapins, sauf l'un d'entre eux qui est le loup et va tenter de les tuer un par un sans se faire démasquer.
Le pitch est prometteur, les couvertures sont attirantes, mais la série est un apologie du vide. Après avoir brièvement présenté les personnages, l'auteur lance son jeu de massacre. L'auteur rallonge la sauce avec un découpage abusif qui rend la lecture laborieuse et ennuyeuse.
Toutefois, les meurtres s'enchaînent, procurant au lecteur que je suis un désintérêt total, car les personnages sont si peu développés que j'aurai eu bien de la peine de ressentir de l'empathie pour eux. Tant est si bien qu'on arrive à la fin du deuxième tome en se demandant comment le mangaka va pouvoir remplir les deux suivants.
Le troisième tome permet de prouver qu'il était possible de diluer encore plus l'intrigue, du vrai jus de chaussette. Et surprise, on découvre l'identité du loup! Mais comment Tonogai va-t-il pouvoir remplir ce 4ème et dernier tome?
Et bien, avec des retournements de situations abracadabrantesques, des explications jouissivement ridicules et un petit côté scoubidou fort agréable. Alors que la lecture des 3 premiers tomes était au mieux ennuyeuse, j'ai eu le sourire tout au long de la lecture de ce quatrième tome qui repousse les limites du n'importe quoi avec un sérieux enthousiasmant.
Je vous déconseille fortement la lecture de la série, car la lecture du quatrième tome ne vaut pas le coup financier et le temps de lecture que vous allez dépenser.