Dans la même lignée que le précédent, ce tome s’avère sympathique pour découvrir le personnage de Wally, ainsi que la version post-2000 des Lascars. En soit, la structure de ce tome est intéressante car on aura droit à des petites histoires propres, qui tiennent sur un voire deux numéros, développant tour à tour un personnage en particulier. On pourrait penser qu’il s’agit là d’une stratégie pour combler le vide pendant une période de transition, mais en fait on comprend très vite que Geoff Johns prend son temps pour placer petit à petit les différents pions de son arc principal, ce qui permet donc au passage de pourvoir s’attacher aux différents personnages. De plus, cela permet donc de moderniser plusieurs des personnages et antagonistes pour les inscrire dans une époque plus moderne. Cela donne donc un ensemble plutôt sympa, même si je n’ai pas tant accroché que ça finalement. Sans doute en partie à cause des dessins qui, bien que sympa et dynamiques, ont un trait qui ne m’a pas vraiment convaincu, tout comme les couleurs. J’ai trouvé que ça manquait parfois un peu de relief.
Un tome sympa donc, même si imparfait. Cependant, sa structure narrative intéressante donne envie de voir où Johns va nous conduire.