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Muse à mort
Un corps qui s’effeuille sous la contrainte, une âme en quête d’un plaisir charnel qui se terre dans les tréfonds d’un corps mutilé par la normalité, dans A snake of June, toute la rage de Tsukamoto se cristallise dans une tranche de vie vaporeuse qui ne fait pas de compromis. C’est une farouche...
le 15 mars 2015




