curé larbin & rabbin courbé
Une histoire simple, trop simple, qui ne conserve son intérêt qu'à ses premières minutes. On se rend bien vite compte que tout cela nous conduira à un énième cocktail amoureux, religion en glaçons.
Hélas si le film fait preuve d'un grand éventail de bonnes intentions (Jenna Elfman donne vraiment ; Ben Stiller évite de partir en vrille quant à Edward Norton et bien... Il fait du Edward Norton) rien ni personne ne saura retenir notre attention quelque peu évasive.
Mais tout n'est pas à jeter. Si le scénario a été écrit avec les fesses, on nous offre une fois de temps en temps une scène épique, sympathique, au dialogue croustillant ; mais tout retombe immédiatement.
Là où le film se sauve, étonnamment, c'est dans la niaiserie. Effectivement, il n'y en a qu'une faible couche. On peut s'attendre à s'embourber dedans dès le début ; mais finalement, je n'ai pas vomi ; c'est donc plutôt bon signe.
Au nom d'Anna n'est pas un mauvais film ; il est dans la lignée de ces comédies pas drôles mais touchantes pour famille du dimanche pluvieux. Il ne semble d'ailleurs pas se prétendre à plus.