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Chorégraphie, nostalgie, épiphanie.
Aux clichés photographiques, hors temps mélancolique et figé qui ouvrent le générique succèdent le personnage d’Ana. Etre spectral, poupée blanche et virginale, elle offre au spectateur la page d’albâtre sur laquelle s’écrit le hors-champ mystérieux du son : un râle, entre éros et thanatos,...
le 22 déc. 2013




