Un crossover entre Un jour Sans Fin et Scream, c'est possible, grâce à Happy Death Day
Aujourd'hui Happy Death Day a complètement détrôné Blade Runner en nombres d'entrées cinéma.
Mais alors, le cinéma d'horreur est-il toujours un genre si lucratif?
En effet, il semblerait que le genre reprenne le dessus, notamment avec des films comme CA qui surplombe tous les scores d'entrées.
Blumhouse frappe encore juste dans le genre de l'horreur. Cette société de production spécialisée dans l'horreur et les thrillers petits budgets a aussi produit Get out et Split. Elle offre une nouvelle génération de films d'horreur plus en accord avec la demande actuelle, et ça fonctionne. Avec Happy Death Day, elle s'attaque aux Slashers, ce genre oublié de l'horreur.
Happy Death Day serait-il le sauveur des Slashers contemporain?
Il faut dire que depuis les années 2010, on a pas vu un seul Slasher digne de ce nom. Au contraire, excepté Detention ( un ovni cinématographique ) le genre a vu son lot de nanars. Quand même les sagas cultes n'arrivent plus à sortir un opus potable. On prends peur pour les autres productions. Et c'est ainsi que Chucky sort de l'ombre pour nous livrer deux opus qui ne relèveront jamais le niveau des anciens.
Le Slasher est un sous genre de l'horreur qui débute à la fin des années 70 pour connaître ses heures de gloires durant la décennie suivante. Au début des années 90, le genre tombe dans l'oubli pour être ressuscité sous la forme des Néo-Slashers par Wes Craven (Scream). A cet instant, le genre connait un nouvel élan avec Destination Final, Souviens toi l'été dernier ou encore Urban Legend. Au début des années 2000, sauf quelques exceptions, le Slashers n'est présent que par des remakes ou suites de sagas. Depuis, le genre est quasi-inexistant, c'est donc avec un bonheur non caché que je découvre Happy Death Day....Suite