Lady Karuizawa
6.6
Lady Karuizawa

Film de Masaru Konuma (1982)

Une mère de famille riche, qui vit principalement seule, s’ennuie et va rencontrer un jeune serveur dans sa demeure avec qui elle aura une aventure courte mais intense.

C’est un film à la photographie très léchée, avec une bande originale de musique classique qui montre clairement qu’il est à destination d’un autre public que les fans habituels de cinéma érotique japonais.

L’ambiance est ainsi très agréable, avec de beaux paysages et des plans qui savent les mettre en valeur. Mais le scénario s’enlise un peu pendant les 2/3 du métrage. Il n’y a pas grand chose d’intéressant si ce n’est voir des parties de jambes en lair entre cette femme et le jeune serveur.
On sent quand même que cette femme retrouve du plaisir avec cette relation éphémère et impossible, contrairement à son mari qui ne l’a considère comme un objet.

Néanmoins pour la dernière partie, on part dans des jeux de manipulation pervers entre la nièce de cette femme, une jeune fille jalouse, et ce serveur. Elle le traite comme un objet, un pantin prolétaire qui doit assouvir tous ses fantasmes en lui faisant miroiter un accès à la haute bourgeoisie japonaise. Mais ça ne va pas assez loin à mon sens et ce personnage aurait mérité d’être un peu plus construit.

La fin est tout de même assez trash et dérangeante, surtout pour des productions de ce genre.

fairybrownie
6
Écrit par

Créée

le 28 mars 2021

Critique lue 193 fois

1 j'aime

fairybrownie

Écrit par

Critique lue 193 fois

1

Du même critique

Les Novices libertines
fairybrownie
6

Nones en folie

Des nones à poil, certaines lesbiennes, assoiffées de sexe, de coups de fouets et de caresses.Pas grand chose à dire sur ce film érotique pseudo-historique. C’est du Bruno Mattei légèrement...

le 15 avr. 2021

4 j'aime

L'Exécutrice
fairybrownie
9

La revanche d’une blonde

Un polar réalisé par un des piliers du porno français, à partir de là on sait à quoi s’attendre.Et on ne va pas être déçu : c’est littéralement apocalyptique en terme d’écriture. Faux raccords,...

le 14 déc. 2022

3 j'aime