L'action traîne en longueur. Le jeu de Magdalena Boczarska est plus naturel horizontalement que verticalement (excès de maquillage) et celui de Andrzej Seweryn un peu trop celui d'une grosse brute (le méchant de l'histoire).
Le changement de camp de Kamila est peu compréhensible et sa relation avec Adam une romance guimauve assez ridicule.
Quant au long discours d'Adam, il parait peu probable qu'il fusse prononcé en 1968 [CD2 20'00-22'55]. En fait on a le droit au discours de propagande de la Voix de l'Amérique.
Les amateurs de détails filmiques remarqueront les aisselles non épilées de Magdalena Boczarska [CD1 55'40].