Dans lequel on apprend comment faire du cinéma d'action, avec des plans travaillés, des jolies couleurs, de la musique qui fout la pression et des claquements de moteurs à volonté. Dans lequel on apprend aussi à choper le sida en toute tranquillité, que les vieux avec des cheveux blancs dans les films veulent pas toujours t'aider à sauver le monde et que des fois ils veulent ta peau et que pour taper les 200 en twingo, suffit de cracher du sans plomb dans l'aération.
Mais je m'égare.
Si j'étais un journaleux de chez Télérama, je dirais qu'il y a un avant et un après Mad Max. Parce que ouais. Outre les explosions et les vroum-vroum, ce film essaie, crée, réalise.
La tempête de sable bordel ! Et la scène dans le brouillard, certes de la nuit américaine, mais quelle scène ! Et le clan des dames à moto qui défoncent tout !