Bastards gunmen
Avant d'être le roi du box-office avec ses comédies populaires et ses productions opportunistes, Wong Jing avait commencé sa carrière chez la Shaw Brothers où il fit ses début derrière la caméra en...
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le 9 nov. 2019
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Avant d'être le roi du box-office avec ses comédies populaires et ses productions opportunistes, Wong Jing avait commencé sa carrière chez la Shaw Brothers où il fit ses début derrière la caméra en 1981. Ce mercenaries from Hong-Kong est son troisième film et puise son inspiration dans les 12 salopards... avant de servira à son tour de matrice aux nombreuses pellicules belliqueuses tournées à l'étranger, la Thaïlande étant une destination de choix. Peut-être pas totalement sûr de son approche, Wong Jing décompose sa structure en 3 actes classiques dont le premier et le dernier sont plus conventionnels pour un public hong-kongais avec combat à mains nues ou à l'arme blanche dans la grande lignée des mêlées rageuses ou désespérées. Ce n'est pas nécessairement très sophistiquées comme chorégraphies (Tang Chia innove moins que dans le wu xia pian) mais c'est teigneux et hargneux comme il faut.
Pour un titre « pionner », un film de début de carrière et une production Shaw Brothers sur le point de rendre les armes, Wong Jing est plutôt généreux et offre de nombreuses séquences d'action qui s'enchaînent sans réel temps mort ; pour ne pas dire frénétiquement. Le tout, saupoudré d'un peu de racolage (nudité, violence sadique, morts en pagaille).
Ça laisse peu de place aux personnages ou à l'histoire qui sont réduits à peau de chagrin.
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le 9 nov. 2019
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