Je savais que Nicolas Cage n'avait pas perdu toute sa capacité d'acting.
Car malgré un scénario minimal dans Sympathy for the Devil où un conducteur de voiture qui stationne dans un parking se fait braquer par un passager pour l'emmener quelque part.
Dans la soirée autour de Las Vegas, le film avance par les discussions entre le conducteur et son bourreau. On peut saluer le côté loufoque du personnage de Nicolas Cage dans celui d'un psychopathe, flippant et trop bavard. Mais, malheureusement, il ne peut soulever le problème principal du film : un film de 1h30, assez prévisible (on a l'habitude de ce film où rien n'est dû au hasard). Minimum syndical