Roman du terroir mais aussi roman sur la guerre et tout ce que cela implique dans la vie quotidienne des hommes restés au pays, trop vieux pour être mobilisés, des femmes et des enfants. la vie s'organise autour des travaux de ferme, avec l'espoir de recevoir des nouvelles des êtres chers partis au combat, l'attente du retour.
"Un roman bouleversant sur la transmission, l'espérance et l'amour familial". Amour, solidarité, entraide en des temps difficiles....
Mais... je n'ai pas été bouleversée. Je dois même avouer que je me suis ennuyée tout au long de ma lecture. Les personnages ne m'ont pas touchés, j'ai eu beaucoup de mal à rentrer dans cette histoire écrite par moments très simple ou poétique et à d'autres avec des phrases si longues et tellement alambiquées que j'en perdais le fil !
"Bien que ce ne fût pas de sa faute à lui, depuis le matin qu'il était sur la route pour prévenir de ce qui les attendait les habitants de Vallliergue trop éloignés du bourg pour s'y rendre chaque jour ou trop pris par le quotidien, cinq hommes en tout, il se rongeait les intérieurs, comme ulcéré, convaincu que sa mission n'était pas tant d'envoyer les jeunes du pays à la guerre - s'il n'y avait eu que ça, et quelques blessures vite cicatrisées par la suite, ma foi ! - mais surtout de les envoyer à la mort." Ouf !....
Dans les 50 dernières pages, un regain d'intérêt, l'auteur nous fait miroiter un "secret de famille" (Marguerite est-elle responsable du drame qui frappe la famille ? Cécile a-telle fauté ?), mais des questions qui restent en suspens, pour une fin "à l'eau de rose"...
Dommage, j'ai peut-être mis trop longtemps à lire ce livre ce qui ne m'aura pas permis de m'attacher aux personnages.