Avant de rédiger ma première critique, je tiens à vous souhaiter à toutes et tous, une très belle année 2022. Joie bonheur et surtout prenez soin de vous.
Nous sommes en Angleterre, le 30 mars 1924 où, comme chaque année, les aristocrates accordent un congé à leurs domestiques pour qu’ils aillent rendre visite à leurs mères, le temps d’un dimanche.
La narratrice de ce roman, Jane, femme de chambre des Niven, est orpheline. Cependant, elle retrouve son amant, Paul ( fils d'une autre grande famille, dont les deux frères sont morts pendant la grande guerre.), au creux d’un grand lit qui abrite un amour impossible, puisque Paul doit épouser une riche héritière, quinze jours, après cette dernière rencontre.. Jane découvre, émerveillée la chambre de son amant inondée de soleil, ainsi, que le reste de la maison.
J’ai suivi cette journée, heure après heure, minute après minute, seconde après seconde, mais je dois être honnête avec vous, ce dimanche m’a paru un peu monotone. Si pour autant je n’ai pas abandonné ce roman, c’est d’une part, parce que l’histoire est agréable à lire et d’autre part, parce que j’ai tenu à connaître la destinée de Jane.