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1 critique
Heureusement qu'il est bon peintre, le bougre.
Giorgio de Chirico est le type le plus imbu de lui-même qu'il m'ait été donné de lire. Frustré, geignard, il règle ses comptes avec les surréalistes (qui l'ont tout d'abord admiré avec la plus grande ferveur avant de le conspuer, dès le moment où il s'est mis à faire des tableaux moches) dans une...
le 6 janv. 2014


