Je dois commencer par dire que je me suis mis tard sur cette série et ce pour plusieurs raisons.
La plus évidente est que j’aime tellement ‘Yellowstone’ que je lorsque j’ai entendu parler de 1883 je me suis dit que c’était du marketing et vouloir profiter d’un filon et d’un thème qui marche pour faire encore plus de profits pour pas grand-chose de plus.
Ensuite les ‘préquels’ je n’en suis pas fan car bien souvent cela débouche sur des daubes ou du déjà-vu et au lieu de prolonger le plaisir ça débouche sur une déception et on ne va pas plus loin que le 1er épisode, hormis les aficionados.
Alors qu’est-ce que ça donne ?
Bien que Yellow est un western moderne à la sauce Dallas, Taylor Shéridan nous embarque ici dans la même famille mais à l’époque de la conquête de l’ouest et il le fait avec intelligence.
Il garde ses cadrages magnifiques, ses plans superbes mais il change du tout au tout la structure de la série.
On le sent amoureux ou nostalgique de cette époque et il nous la dépeint, certes avec le filtre de notre vision mais en essayant de transcrire la dureté de ce que c’était.
Ici pas de guerres pour de la terres ou la concurrence mais la lutte pour la survie, ce qui était pour ceux qui aime cette partie de l’histoire, un fait. Même si on n'est pas dupe, une vision aussi très américaine.
Et même si comme je l’ai dit il change son fusil d’épaule sur la narration et le thème, il garde ses principes qui sont:
Gros casting
Scénario béton
Et par sa caméra nous faire aimer ces paysages américains.
Je ne peux donc qu’après ceci, dire à ceux qui aiment le genre de ne pas hésiter et de s’y plonger.
Même Tim Mc Graw que j’apprécie en chanteur, il faut s’y reprendre à 2 fois pour voir que c’est lui et il ne perd rien de son talent en passant du micro à la caméra.
Sam Elliott lui est comme un poisson dans l’eau et c’est toujours un plaisir de le revoir lorsqu’il porte son chapeau.
Alors je ne peux que vous inviter à cheval pour un périple qui ne peut vous laisser indiffèrent.
Enjoy.