Entre jazz fusion, électro et rap, Chlorine Free nous montre avec Free Speech l’éténdu de leur talent. Les musicos s’amusent et nous entraînent dans leur délire et leur imaginaire sans fin.
Formidable album pour s’éduquer au jazz-fusion.
Merci à mon disquaire qui les a vu en concert à Lille en ce début d’année 2018 de m’avoir fait découvrir le talent de ces parisiens.
Un très bon album, divers, varié.
Je me permets de vous mettre ci-dessous la copie de la critique trouvée sur Qobuz.
Quand on tombe, dès l’enfance, dans la marmite des Headhunters d’Herbie Hancock, on ne s’en sort pas comme ça aussi facilement. Chlorine Free le sait bien. Depuis ses débuts, le septet parisien piloté par le bassiste Virgile Lorach a parfaitement digéré cet épisode fondateur du jazz fusion qu’il a croisé avec d’autres passions comme le hip hop (son âge d’or – 88/96 – de préférence), l’electro expérimentale (Squarepusher voire Aphex Twin) et la nu soul. Un patchwork instrumental qui a parfaitement nourri Start Fresh (2011) et Le Fish (2014) et qui en fait tout autant avec Free Speech. Un impeccable troisième album toutefois plus ancré dans son temps que ses deux prédécesseurs, un brin plus vintage dans le son. © MZ/Qobuz